Petasse capitaliste

mercredi 15 juillet 2009

Chez Caro

On a tous éprouvé ce sentiment, ou en tout cas, ceux à qui ça n’est malheureusement pas arrivé y viendront un jour, j’en suis certaine. Tomber amoureux, comme d’une personne, mais pas d’une personne, d’une simple chose, d’un concept, d’un objet, d’un livre ou que sais-je. Je ne parle pas de mes petits caprices du quotidien, je parle d’un amour franc et massif, qui dure.

Ce sentiment ressemble vaguement à ce qu’on apprend en terminale, pendant les longs et soporifiques cours de philo sur le beau. Quelque chose qui nous met en arrêt, qui résonne en nous, qui s’impose. La première fois ce fut face à une petite encre sur papier de 20x20 cm, ma mère me l’a offerte et chaque fois que je la regarde, l’effet est le même, je suis vide, vidée, c’est ineffable, je l’aime. D’ailleurs je n’ai pas besoin de la regarder, rien que de l’évoquer, c’est comme si je l’avais sous les yeux et je ne peux dire qu’une chose, je l’adore.

Même si le net regorge de perles, qu’il y a des artistes que j’adore, des gens avec beaucoup d’esprit, je suis tombée en arrêt devant le blog de Caro. Ce n’est pas un blog dans le sens original du terme, c’est une histoire… Et j’adore. Chaque fois que les nouvelles planches sont annoncées sur mon Netvibes, je vibre. Je ne peux vraiment pas en dire plus, mais si ça peut vous toucher ne serait-ce qu’un peu, je serai contente d’avoir pu le partager.

Si un éditeur pouvait faire naitre sur papier cette merveille, elle rejoindrait mon encre au sein de mon petit panthéon personnel.

C’est ici. Et dans les amis imaginaires.

vendredi 26 juin 2009

Comment j’ai failli mourir

Je suis aussi parfois une aventurière de l’extrême, ça se voit pas trop trop et en général quand je relate mes exploits à mes coreligionnaires, ils me regardent tel le maki kata (pas le rouleau japonais, le lémurien à grands yeux). Oui, je sais que je me vante un peu. Mais que voulez-vous, j’ai fait : de l’ULM, de l’hélico, de la voltige en avion, de la moto (très très vite), du rafting, de l’hydro-speed, des tyroliennes de 500m de long avec un bon 30m en dessous et je suis une grande fan de montagnes russes. Bref, je suis pas une froussarde et quand on me demande si je veux tester un truc, je dis rarement non (pas d’esprit mal tourné, merci !).

Ce week-end là, l’homme et moi-même étions en week-end "dentiste". C’est spécial, mais dans le foyer capitaliste, quand on va chez le dentiste, on passe le week-end sur l’île d’Oléron. Grande maison, jardin somptueux, piscine chauffée, hammam, huitres, balade en bateau et examen dentaire complet. C’est dur, mais on s’y plie de bonne grâce. C’est ainsi qu’après des agapes digne des plus grands banquets romains, nos hôtes nous proposent une balade nocturne en quad, option chemin de terre, sous-bois et grand final sur la plage (Oui… On sait qu’on n’a pas le droit… Chut…).

J’ai pas dit non. J’aurais du. Passé le manque de glamour de ma tenue : jean, pantalon de ski, bottes, polaire, blouson de ski et casque, le tout pas à moi et pas à ma taille (le soir sur un quad avec la possibilité d’être mouillé, il vaut mieux être couvert). Passé le fait que le quad que l’homme a eu la tache de conduire nous est présenté comme : "celui-là est dagereux, les feux ne fonctionnent pas, les freins les freins non plus, et la direction est tordue… et puis le moteur est pas super sûr… . Passés tout ces éléments qui auraient pu (du !) me faire reculer, je m’installe derrière mon preux chevalier et c’est parti !

Cet engin n’avait effectivement pas ou peu de feux, ou plutôt intermittents en fait, ça marche, ça marche pas. Le moteur ? Au bout de deux mètres, il fait plus de bruit qu’une moissonneuse batteuse, mais soit, des freins ? Ouais bof, mais bon s’il y avait une PUTAIN de direction ce serait quand même mieux !! Tous les virages j’ai cru qu’on allait se retourner, moi qui ne suit pas croyante pour deux sous j’ai parlé à Dieu, pour le prier de nous garder en vie encore un peu. J’ai poussé des cris d’orfraie déstabilisant au passage mon pilote, qui lui non plus n’était pas rassuré. Tout au moins au début…

Passage en sous-bois, Jean-Eude Lapin qui faisait sa petite promenade nocturne ne retrouvera jamais sa femme Edwige et leurs 45 enfants. La peur laisse doucement place à la nausée, et à une grande lassitude face à l’absurdité de la situation. On est en pleine nature, en pleine nuit, tout est magique, magnifique et nous faisons, un boucan du diable en écrasant des pères de familles !!! A mesure que cette transformation s’opère, l’homme passe pour sa part d’un malaise tangible face à sa méconnaissance de LA bête mal foutue qui nous sert de destrier, à une certaine maitrise, puis à un plaisir réel. Nos sensations s’opposent, je veux rentrer, il sur-kiffe sa maman. En femme de grande intelligence, je fais profil bas et je serre les dents. Vas-y mon poulet éclate-toi. C’est pour toutes les fois où tu restes calme et souriant quand je ramène une autre paire de chaussures à la maison. Pendant que tu t'amuses je vais essayer de m'imaginer le bruit du ressac sous la lune, en lieu et place des vrombissements de l'enfer.

Nous avons survécu. Il m'a fallu, une bonne heure de piscine/hammam et un énorme plateau d'huitres avec sa petite bouteille de blanc pour reprendre des couleurs. Je ne remettrai jamais les fesses sur un quad. JAMAIS. Ou en tout cas pas une vieille rougne toute pourrie. Et encore, il me faudrait au moins mon poids en Louboutin pour accepter de monter sur un quad flambant neuf.

Ah... Et on y retourne le week-end prochain...

mercredi 13 mai 2009

Ambystoma Mexicanum

Je ne suis pas à l’abri des caprices les plus tordus et surtout les plus tenaces. Depuis ce matin je nage dans l’eau claire en compagnie de l’animal dont je rêve depuis des mois : L’axolotl. Tout ceci a commencé, par un innocent dessin du fameux Reuno (celui là même qui m’avait gentiment fait un jouli dessin pour mon anniversaire). Puis mon ami Google m’a abreuvé de photos de cette adorable bestiole et depuis, je cherche des pompes de filtration et des cuves de 100 L pour accueillir sa jolie frimousse.

Seulement, je me heurte à un mur d’incompréhension : l’homme. Depuis que je lui ai fait part de mon projet, il n’a plus qu’un mot à la bouche : NON ! Je le regarde avec des yeux mouillés de chaton il dit : NON ! Je bredouille un "mais chéri…", il me coupe par un méchant : NON ! Je hulule qu’il me bride et qu’il n’est qu’un briseur de rêve, il n’en démord pas c’est : NON !

Sous le fallacieux prétexte qu’on ne peut pas avoir toutes les choses qui sont mignonnes. Alors d’abord : si, on peut ! Et ensuite, je lui ferais remarquer que je ne lui ai pas demandé d’adopter de koala, de raton-laveur ou encore de panda ! (à peu de chose près mon top 3 des animaux les plus choupi... Juste après le vison bien sûr !)

Les hommes sont d’une cruauté ! Surtout que si le charmant petit axolotl était équipé d’un kit Bud Racing, avec un moteur de 250cc et pouvait se piloter en forêt, la réponse serait tout autre ! Croyez-moi ! C’est de l’hypocrisie totale !

Pour la peine, je me suis acheté une paire de chaussures toutes roses, roses comme l’axolotl que je n’aurai pas ; la tristesse m’envahit, je vous laisse… Je vais admirer mes chaussures pour compenser.


Soon : récit épique d'un week-end où j'ai frôlé la mort ! (JE VOUS JURE ! J'ai eu très très peur...)(je n'en suis pas encore tout à fait remise... Et on me prive de réconfort en me refusant un animal exquis !)(c'est une honte !)(et j'abuse des parenthèses si je veux !)

mercredi 6 mai 2009

Et si on disait du mal ?

Je suis légèreté et allégresse, je suis joie, je suis bonheur, tout va bien. Et c’est dans ces moments là, que dans mon moi regonflé à bloc, j’ai un besoin irrépressible de dire du mal ! Mouhahaha !

Oui je suis un affreux personnage, oui le bien-être me donne envie d’exprimer ouvertement les petites mesquineries que je garde pour moi dans les périodes down, parce que je veux qu’on m’aime. Pas de bol, là je m’en fous, je vais bien !

Du coup ce n’est pas long, ça va vite, je vous livre sans fard les petits attentats que je peux balancer sans aucune innocence et par pure misanthropie, pendant ces petites périodes de bonheur :

  • Je ne comprend pas qu'on puisse nous rebattre les oreilles avec la rétrospective à la Monnaie de Paris du André Rieu de la photographie, David Lachapelle, et que tous les médias se gargarisent de cette info sans intérêt.

  • La grippe porco/mexico/A (H1N1), ce serait pas un peu une bonne nouvelle, rapport à la surpopulation mondiale et à la survie de la planète ?

  • En ce début de presque printemps, de presque chaleur, avez-vous remarqué comme moi que l'hiver à tout de même l'avantage de nous épargner le mauvais gout des gens ? Entre les couleurs criardes et mal assorties et les parties du corps tantôt dévoilées, tantôt moulées dans de la viscose ou du vilain lycra, je manque de m'étouffer de rire dès que je mets le nez dehors.

  • Les familles Bonpoint-Cyrillus, leurs enfants en vichy, leur monospace, leur Barbour et surtout le regard des parents qui crie à qui veut l'entendre : "je n'ai pas eu d'orgasme depuis 1982" me remplissent chaque fois d'auto-satisfaction.

  • L'hôpital qui se fout de la charité c'est un bobo qui se fout de la gueule d'un beauf et de son fils Kévin, quand ses enfants s'appellent Gustave et Pélagie

J'en ai d'autres sous le pied, mais je vous épargne, sinon vous allez vraiment finir par me détester. Et quand j'aurai un malheur, comme il y a peu, je n'aurai pas la chance d'avoir plein de gentils mots de soutien et ça, ce serait vraiment trop bête.

Je vous laisse, j'ai un billet sur un de nos week-end hors du commun à vous concocter !

mercredi 8 avril 2009

...

Le petit crabe est bien méchant.
Il a pris mon bonhomme.
Je voulais le garder encore longtemps.
Je l'aimais mon bonhomme.

C'est tout...

dimanche 5 avril 2009

Google est mon ami 3

Je sais que je vais me prêter à l'exercice du billet facile, mais pour ma défense je l'aime beaucoup ce thème, je vous invite donc à relire les premières perles du genre ici et . C'est parti pour une troisième édition des keywords les plus farfelus qui ont permis à des visiteurs d'arriver sur ces pages (j'ai tout laissé dans son jus, je vous le retranscris tel quel... Les gens sont un peu foufous quand même !)

Sticker ongle herisson : Se coller des petits hérissons sur les ongles ? Dites-moi que cette recherche est faite par quelqu'un de moins de 10 ans, sinon j'ai bien peur que ce soit la pire idée fashion que j'ai vu depuis bien longtemps...

Qu est ce qu'on fait quand on a fini twilight?? & phrase culte de twilight : J'ai associé ces deux là rapport au thème. Je suis navrée mais les seules références à Twilight que vous trouverez ici sont liées à "Twilight Zone" série américaine burlesque qui a marqué nos jeunes esprits et par là même j'aurai bien du mal à vous éclairer en ce qui concerne l'autre "Twilight". Malgré tout je suis tentée d'être un peu méchante et de répondre : Lisez des vrais livres, sortez de chez vous, et le prochain que j'entends couiner "Edwaaaaard", je lui pète les dents.

Grosse nouille : C'est celui qui dit qui est ! Miroir ! Miroir ! Nanmého !

Je suis malade quand je mange des coquillages : Enlève la coquille...? Sinon à moins d'aimer les coquillages à la folie ou d'aimer être malade, internaute je te conseille d'arrêter.

Comment faire des billets de 5$ & Drogue pas chère : Didon, les loulous faudrait voir à arrêter de me prendre pour une gangsteuse ! On vous a déjà dit qu'ici c'était surveillé par les chinois du F.B.I. !

Masculin de pétasse : Y a pas. Cherchez pas, c'est un trait typiquement féminin, les hommes ne sont pas pourvus de cet aspect. C'est lié à la première jupe qui tourne et à la première barrette ; rien d'empirique dans ma certitude mais, amis généticiens, y a un sujet d'étude là.

Comment se voit paques : Plusieurs indices : C'est le printemps, la nature revient à la vie, les oiseaux chantent, les vitrines des boutiques de centre-villes se parent de lapins, oeufs, poussins et autres cloches, les gens n'ont plus qu'un mot à la bouche : Chocolat ; et surtout le lendemain du lundi de Paques, y a personne au bureau, tout le monde a une crise de foie. Sauf moi... Parce que j'aime pas le chocolat !!!

Je vais ouvrir une boutique pret a porter et chaussures et sacs et je veut quelqu'un qui me donne un nom pour ma boutique : Le roi dit nous voulons ! Tu voudrais donc quelqu'un pour t'orienter vers un nom de boutique qui fasse mouche et qui te permette de faire fortune, c'est bien ça ? Et bien, démerde-toi !

Tu te fait assassiner avec les yeux, manu militari : Je ne sais pas qui est ce Manu, mais il va avoir des problèmes.

Les eaux chaudes viciées = le fameux power : Quoi ?? Vous pouvez répéter la question ?

lundi 30 mars 2009

Poney VS Licorne

Discussion de haute volée, teneur maximale en bêtise, moyen d’âge 8 ans moins le quart :

L’homme : Les poneys c’est un peu des pédés, c’est des faux chevaux tout petits ! R-I-D-I-C-U-L-E !
Nina : Pas d’accord… Les vrais pédés c’est pas les poneys. Les poneys, ils ont l’air intellectuellement limités certes, mais c’est pas eux les pédés…
L’homme : J’t’écoute…
Nina : les vrais pédés, c’est les licornes ! Déjà si y en a plus, c’est bien parce que c’est tous des pédés ! Non ?
L’homme : Pas faux…
Nina : Mais c’est pas tout !! Il y a un élément qui ne laisse aucun doute sur le statut de pédé de la licorne ! Elle pète des paillettes ! Toujours tu vois la licorne galopante avec le cul farci de paillette ! TOUJOURS !

L’homme est décédé de rire, suite à cet échange.

PS : On n’est pas homophobes, hein ! On a juste l’humour bête.

mercredi 4 mars 2009

Le Carré, espace de torture moderne, ou l'enfer c'est les autres.

Le carré c'est sympa. Comme forme i mean. Parce que je suis un vison bilingue. Le carré c'est cool. Sauf dans un TGV. Quand je parle du Carré, je ne parle pas de ces îlots de quatre fauteuils se faisant face. Non, ceux-là sont juste un coup de poker sur une rencontre atypique. Le Carré c'est ce moignon de wagon. Cet ersatz de salon privé. Ce summum de la concentration hasardeuse dans un espace exigu de voyageurs que l'on va forcer à se regarder et trop souvent se gêner. Le Carré, c'est une sorte d'ascenseur qui se déplace à l'horizontale. Et où il faudrait 3 heures pour atteindre le dernier étage. Car grand comme 4 chiottes, on s'y entasse à 9 ou 10 sur une banquette en U, tout le monde se faisant front. En fait s'il y avait une barre de pole dance au milieu du vide ce serait presque parfait, ça laisserait l'hypothèse qu'un spectacle agréable puisse s'improviser, ça vendrait du rêve. Mais non : de barre il n'y a point. Et de suspens non plus : car contrairement aux quatre fauteuils de face dans les wagons normaux, sur les 9 personnes présentes dans Le Carré, la statistique est implacable : il y aura fatalement au minimum un gros con, un chieur, un insupportable.

Après un voyage de presque quatre heures dans Le Carré, j'ai l'impression qu'en me vendant ce billet, la SNCF me l'a mis dans Le Cercle.

Je me demande :

1) Comment le cross-over d'ingénieurs du marketing du déplacement de l'homme moderne, de docteurs en ergonomie appliquée à l'aménagement d'espaces publics mobiles, sous l'égide des experts en psycho-sociologie, a t-il pu valider le projet ?

2) Combien d'enquêtes pour crime violent mettent en lumière que Le Carré est impliqué directement ou indirectement ?

3) Existe-t-il un comité de soutien aux usagers victimes, une cellule psychologique qui donne des pistes pour vouloir continuer de vivre, un truc ?

4) Will it blend ?

Il ressemble à Moby. Moby qui mesurerait 1,95m et qui aurait 20 kg de trop, mais Moby. Il est accompagné de sa fille qui doit avoir 3 ans et pue le jouet Smoby. Adorable. Une fripouille craquante... La première demi-heure. Après c'est plutôt l'euphémisme "vivante" qui vient à l'esprit. Je pense qu'elle a des problèmes de vue et que son père devrait prendre rendez-vous chez un ophtalmo : Papa ? Oui ma chérie. Papa ? Oui ma chérie. Papa ? Oui ma chérie. La pauvre. Elle le perd sitôt qu'elle le retrouve ! Elle le cherche depuis 20 minutes déjà quand j'affine mon analyse. La pauvre Jade (elle s'appelle Jade) a aussi des problèmes d'ouïe. Bizarrement elle l'appelle de plus en plus fort. PAPA ? Oui ma chérie. PAPA ? Oui ma chérie. PAPA ? Oui ma chérie.

La petite Jade est un spectacle qui devient trop long. D'autant que tout le monde autour est muet. Tentant de lire, de travailler ou de dormir.

Le père ne dit rien. Il emprunte les magazines de ces co-détenus et s'absorbe dans leur lecture. Il entend, lui, à peine sa fille, ne prêtant aucune attention à ses problèmes de vue et d'ouïe. Il affiche un sourire perpétuel de Moby qui aurait touché son chèque de la SACEM. La petite a l'âge de faire ce qu'elle veut. Et le père pour que ça arrive.

Au bout d'une heure et demie de voyage j'ai envie d'appeler Super Nanny. Au bout de deux heures, un Vélociraptor.

PAPA PIPI PAPA PIPI PAPA PIPI PAPA PIPI adlib
Papa met ses chaussures à Jade.
NOOOOON. JVEU PAAAAA FAIR PIPIIIIIII !!!
Papa enlève ses chaussures à Jade. Qui rit fort.

10 fois d'affilée Jade a joué son spectacle. Aucune fois Papa n'a perdu son sourire en exécutant les ordres de sa sainte ô si chère enfant. Chaque fois Le Carré a paru rétrécir.

Jade arrache à son père les échantillons de crème anti-rides et parfums dans les magazines que papa a pris à ses voisines. Elle demande si c'est à elle et si elle peut les ouvrir et papa avec son sourire d'amoureux à broyer, sans jamais lever les yeux pour regarder quelqu'un d'autre que l'amour de sa vie, répond que oui. Jade se badigeonne le visage, fait son show. Je crois qu'elle a aussi un problème de goût : elle tient visiblement à boire chaque échantillon. Dior lui a beaucoup plu, elle en a repris plusieurs fois.

Moby sourit. Pourquoi s'arrêterait-elle ? En fait ce n'est pas une question. Elle ne s'arrêtera pas. Et Moby la guimauve, sans jamais croiser un seul regard, ne cessera de ne rien faire.

La pauvre Jade a décidément bien des déficiences : elle vient de se pisser dessus. A cause de ses problèmes de vue elle appelle son père pendant 5 minutes, et comme elle a des problèmes d'ouïe elle lui crie très fort que CA LUI PIQUE LES FESSES. Comme Moby n'y croit pas il ne la regarde pas, ni ne lui parle, pendant 5 minutes, se contentant de sourire. Comme elle a un problème de goût, Jade, debout au milieu de tous, baisse son pantalon, glisse sa main entre ses jambes puis se lèche allègrement les doigts. Moby lève les yeux et perd son sourire mais avant qu'il commence à réagir, Jade a glissé une seconde fois sa main entre ses jambes pour badigeonner le crâne chauvement chauve de Moby. Qui rhabille sa fille en souriant. La prenant dans ses bras il la porte aux toilettes.

Quand la porte se referme, tous les regards se croisent. J'y vois de la haine, du feu, de la barbarie. Du Moundir. Tous savent que le couple va revenir.

La suite n'a que peu d'intérêt. Et je m'en souviens sans savoir si c'était la réalité ou le fantasme. J'y vois de la phrase piquante, de la réplique assassine puis du sang. Mais vous êtes présentement embarqué dans la collection des blogs dont vous êtes le héros : la porte va s'ouvrir, Moby va revenir, l'air de rien, connement souriant... Vous faites quoi vous ?

lundi 16 février 2009

Usurpation d'Identité Numérique

Dans la foulée, après le billet de copinage éhonté et avant de vous faire un vrai billet digne de ce nom, je me vois contrainte et forcée de faire une petite mise au point (ça fait peur, hein ?).

Vous ne le savez peut-être pas mais en ce moment je suis victiiime ! OUI ! Victiiime avec plein « iii » et je souffre dans mon moi du dedans à cause d’un affreux sur la blogosphère…

Je vous explique brièvement : un(e) énergumène sur la toile spam à foison les commentaires des uns et des autres en affichant un message sibyllin composé de liens vers quelques blogs et vers un article sur le plagiat. Je fais partie des liens en question et la personne signe de mon nom. Pour faire court, les gens sont un peu froissés par le lien sur le plagiat qui sonne un peu comme une accusation et n’apprécient pas plus la pub agressive. Et, évidemment, ils pensent que ce message est de mon fait…

Bien sûr, je ne suis en rien responsable de ces commentaires et je me retrouve depuis un mois et demi à devoir répondre de ceux-ci. Les choses ne se clamant pas d’elles-mêmes, je dois le faire publiquement. Ce n’est pas moi, je n’ai rien fait et j’en suis fort marrie.

Heureusement, jusqu’à présent, je n’ai pas eu de réaction particulièrement agressive, les gens sont tous courtois dans leur demande d’explications. Mais j’avoue que je suis un tant soit peu fatiguée de devoir me justifier d’une attitude que je trouve particulièrement idiote et sans intérêt.

C’est à peu près tout ; j’espère que les gens qui atterriront par ici suite à ces commentaires comprendront et apprécieront malgré tout la lecture de ce carnet. J'espère encore d'avantage que celui ou celle qui se délecte minablement de cette "usurpation d'identité numérique" se lassera bientôt.

Voilà, stay tuned pour la suite et pardon pour le dérangement.

mardi 10 février 2009

Enfin !!

Et non ! Ce billet ne signe pas mon grand retour sur ces pages ! Je vais quand même faire au mieux pour être un peu plus présente.

Je viens tout simplement vous annoncer la naissance d'une petite merveille que l'homme, Goutchi et moi-même attendions avec impatience ! Christine vient enfin de mettre les premiers billets sur son tout beau, tout nouveau blog ! Vu son talent je suis certaine que le succès sera au rendez-vous et je vous invite tous à vite aller vous régaler de ses élucubrations sur la toile !

Longue vie à la jolie bulle de Christine et Hector ! Que la force de la carotte soit avec elle !

Et puis comme depuis le début nous sommes des privilégiés, je vous fait partager la petite merveille de carte de voeux que nous avons eu cette année (qui n'a d'égal que celles des années précédentes !). Enjoy !

Par la même occasion, la pétasse se roule dans le melliflue et vous apporte une couche de guimauve à travers une somptueuse bannière de Saint Valentin !

mardi 6 janvier 2009

Echooooo !

C’est moi ou ça sent le poney par ici ? Faudrait penser à ouvrir un peu de temps en temps ! Qui est le responsable ici que je lui dise deux mots !

Hum hum

C’est déplorable de laisser ce blog en friche à ce point. Mais voilà, l’homme et moi-même sommes en phase « je ne survis que pour le travail ». Ce qui se résume par des journées avec réveil plus que difficile, préparation au radar avec tentative de trouver un vêtement propre et/ou repassé qui pourrait convenir à une journée de labeur non-stop. Nous ne faisons plus la lessive, plus le ménage et nous nous nourrissons exclusivement de choses qui sont déjà prêtes. Le soir nous nous affalons dans le canapé, on y mange, l’un de nous a la force d’aller chercher la couette de notre chambre pour s’y allonger au chaud le temps de somnoler devant le programme télé du soir, nous nous réveillons au son des publicités (dont le volume sonore est TOUJOURS trop fort) pour nous trainer au lit et rebelote le lendemain.Et ce uniquement quand je ne suis pas seule à m'endormir devant la télé pendant que l'homme travaille jusqu'au milieu de la nuit... Voire du matin.

Les fêtes sont passées sans qu’on ait eu le temps de les voir venir, à la bourre sur tout, travailler, travailler, travailler, faire les cadeaux de Noël la veille et l’avant-veille, courir partout, s’assoir en famille passer un bon moment et subir le lendemain l’enfer du aux excès de la fête. Le réveillon du 31, idem, travailler, travailler, travailler, courir partout pour trouver des huitres à 20h30, en trouver, se retrouver entre amis, faire de trop nombreux excès et payer encore. Je vous épargne les périodes de crève de l'au-delà, qui nous laissent dans un état proche de l'Ohio (je sais, elle est facile celle-là).

Et là qu’est-ce qu’on fait ? Ben… On travaille ? Oui.

Je pleure mon temps libre perdu, je pleure de ne pas pouvoir prendre le temps d’écrire.

Mais il y a d’autre chose aussi, au bout de 18 mois, j’avoue que je voudrais faire quelques changements ici et que mes capacités techniques laissent à désirer...

Sur ce je vous souhaite une excellente année 2009 pleine de jolies choses. Et pendant mon absence, que j’espère la plus courte possible, ne soyez pas trop sage !

lundi 15 décembre 2008

Les cartons de l'angoisse 2

Déménagez et entassez vos cartons vides dans votre cellier en vous disant que vous irez à la déchetterie dès que possible et 17 mois plus tard, ils sont toujours là.

En l’an de grâce 1 de l’Ere des Cartons, ils ne gênaient pas trop, ils étaient là sagement entreposés à 5 ou 6 maximum, ils prenaient de la place certes, mais comme de la place nous en avions "par de vers nous", dans l’ensemble la cohabitation se passait bien. Mais au fil du temps, l’appartement se garnit, en bien de consommation divers et variés, tous plus emballés les uns que les autres, et les cartons allèrent gentiment rejoindre leur congénères dans le cellier. Jusqu’au jour où la porte du lave-linge ne put plus s’ouvrir...

Ce fut la Crise du Carton. Elle me poussa à faire fonctionner mes méninges et à capitaliser les heures passées étant gamine à jouer à Tetris aux toilettes (oui je jouais à Tetris aux toilettes…). La phase d’empilage commença donc. Organisée. Méthodique. Mais couche après couche, le résultat était inéluctable et un beau jour, ce fut la chute. La grande chute. Elle entraina la Révolution Cartonnière.

Car pris de remords quant à notre immobilisme face à nos envahisseurs, l’homme prit les choses en main. Une magnifique après-midi, il décida de rapatrier tous les cartons dans le salon pour, un à un, les aplatir en vue de leur prochain voyage vers la contrée dont on ne revient pas : La déchèterie. Une fois ceci fait il s’empressa de me demander si je pouvais lui fournir de la ficelle afin de rendre nos cartons plats solidaires et transportables. De la ficelle je ne disposais point. Les cartons, plats, réintégrèrent le cellier.

Ce fut la Grande Accalmie, les cartons gênaient moins, et croyant la menace repoussée nous baissions notre garde et reprenions notre fièvre acheteuse, qui une paire de chaussure, qui un petit meuble d’angle pour le couloir… Nous n’avions évidemment plus l’esprit suffisamment aiguisé pour sentir qu’il fallait reprendre l’opération d’aplatissage… S’amorçait donc sans bruit et sans troubler notre stupide béatitude, la Seconde Crise du Carton…

Là le lecteur au regard perçant se dit "mais, si c'est la seconde crise du carton, et qu'elle s'appelle la seconde crise du carton... Pourquoi la première crise du carton s'appelle pas la Première crise du carton ?". A lui je réponds que "pendant la première crise du carton, on ne savait pas qu'il y en aurait une seconde, et que dès lors, comment l'appeler la Première Crise du Carton ce qui précisément induit une suite ?". Là le lecteur au regard perçant prend sa souris et l'accompagne vers sa liste de bookmarks pour changer de blog. A lui je supplie d'attendre encore une minute, mon histoire est presque finie.

Ne nous déparant pas de notre ingéniosité légendaire nous avons réussi à repousser le plus possible ce jour. Le cellier étant devenu une sorte de centre d'inertie de nos vies. Le cumulus entièrement pris dans un coffrage "home made" de vieux cartons plats ou non…

Le jour de la Libération, nous avons fait un ultime Tétris. La yaris s'est tranformée en corbillard et nous avons roulé lentement, sans mots, vers les bennes à ordures de la ville. Nous ne nous sommes pas retournés sur eux, nous avons juste fait ce que nous avions à faire, et nous sommes revenus chez nous, libérés. Simplement, nous sommes allés regarder cette pièce inconnue, abandonnée dès le premier jour.

Il est grand ce cellier !

Tétris : puzzle qui fait pleurer. Exemple :"oh tu pleures, t'es tris ?"

mardi 2 décembre 2008

Petite Grande Planète

Les amis (j’ai envie de croire que vous êtes tous mes amis, ça vous ennuie pas ?), il se passe quelque chose d’incroyable dans mon existence. J’ai toujours bien aimé les consoles de jeux et les jeux qui vont avec, mais, comme l’homme se plait à le répéter sur tous les toits de coins de rue, je suis avant tout une consommatrice. Je VEUX des choses avant tout pour les avoir plus que pour en jouir (et parait-il que c’est très mal). Donc en jeux vidéo, je suis un peu punie. L’homme ne veut plus m’acheter les jeux qui me font plaisir parce que dixit Môssieur "j’y joue 5 minutes et après j’y touche plus". C’est vrai. Mais et alors ?! Bon ça c’était un peu une parenthèse et puis j’en ai une autre, alors il va falloir suivre et après je reviens à l’incroyable, promis.

Seconde parenthèse donc ; au début nous voulions avant tout une PS3 pour pouvoir jouer à Little Big Planet, que c’était trop la révolution du jeu vidéo et qu’en plus c’était choupi... On a mangé tous les trailers possibles sur le jeu en piaffant d’impatience et en bavant aussi un peu. Surtout qu’on a attendu 1 an et demi quand même… Bref, c’est sorti, on l’a acheté et depuis on joue. Moi, un peu, l’homme beaucoup, parce que j’aime bien dormir et lui il s’en fiche.

Ce qui est incroyable (Aaah ! Vous voyez qu’on y vient !), c’est qu’en plus de nous envoyer dans un univers plein de poésie et de loufoquerie, en plus de faire travailler l’imagination et la créativité, en plus d’être un vecteur de rire et de rencontres étonnantes via le mode "on line", en plus de découvrir des mondes complètement hallucinants fait par d'autres joueurs, en plus de tout ça, on gagne des TENUES !!!! Pour ceux qui n'ont jamais entendu parler de ce jeu, ou qui n'ont pas la télé et n'ont vu aucune des pubs, vous incarnez un(e) Sackboy(girl), une petite poupée de chiffon avec des expressions faciales et corporelles bien à elle et vous évoluez dans le monde des rêves. Vous pouvez jouer en mode "aventure" ou créer vos propres univers et laisser d'autres joueurs les découvrir. Pour cela à chaque fin de niveau, vous gagnez des éléments de décor, des matériaux, des objets ou des tenues qui vous permettent de tout imaginer, de tout customiser. Je me retrouve donc comme une gosse (fashion victime certes...) à dire : "attend, attend, je me change", toutes les 5 minutes à peu près. Je suis une fée, une squaw, une sirène, un zèbre, une geisha, une maharani, une starlette ! Tout ! Tout et n'importe quoi ! Et comme en ce moment par manque de temps, je fais aussi peu de shopping que si je m'étais expatriée au fin fond de la Mongolie, c'est bien simple je suis accro !

Autant dire que ce jeu vaut à lui seul l'investissement fait dans cette somptueuse console multimédia. Pour une fois, je ne me lasse pas. Bon d'accord je rale un peu parce que c'est chronophage et que du coup l'appartement ressemble à un pays pétrolifère post invasion de GI's, mais ça n'enlève rien à son charme. Surtout que, par exemple, là, pendant que je rédige ce billet, l'homme y joue et que lorsque je relève la tête pour regarder l'écran j'ai toujours le sourire, et que mes oreilles sont enchantées par les musiques de ce jeu qui sont toutes divines.

La Petite Grande Planète, c'est bon, mangez-en !

lundi 24 novembre 2008

Métempsycose, métensomatose ou palingénésie, au choix...

L’homme est un labrador. En principe j’étais déjà censée le savoir puisque depuis que nous nous connaissons il a toujours affirmé qu’il avait été chien dans une vie antérieure. Bon, moi les vies antérieures et tous les trucs mystico-religio-blabla, ça n’a jamais été mon truc, sauf que là je ne doute plus.

Si vous autorisez votre toutou à dormir sur votre lit (c’est pas bien !) vous pouvez être sur qu’il va prendre toute la place et systématiquement poser sa tête sur vous et vous pousser avec ses papattes arrières. L’homme, c’est pareil ! Si on excepte le fait que lui, il a le droit de dormir dans le lit (oui c’est un peu son lit quand même), il prend toute la place, me pousse avec ses jambes, et si ce n’est pas sa tête qu’il pose sur moi (il a un oreiller) ce sont les même susdites jambes... Je ne sais pas comment il s’y prend ni surtout pourquoi mais je me retrouve toujours avec une jambe (voire deux) qui m’écrasent ; j’attends le jour où je vais me réveiller avec des poils de mollets chatouillant mes narines ! Et le mieux c’est qu’à l’instar du labrador, il adore qu’on lui gratouille le dos pour l’aider à s’endormir…

Montrez une balle au meilleur ami de l’Homme et soyez assuré de voir son œil s’allumer, accompagné de jappements de joie. L’homme c’est pareil ! Le jappement en moins. Quoique. Il n’est pas rare de voir l’homme éventuellement accompagné de Petit Puma KrrKrr (le dénonceur de cheveux blanc pour ceux qui suivent) en train de passer sa pause cigarette à frapper dans un Hacky sac (une petit balle avec du sable dedans). Il adore ce machin à tel point que le fils d’un de nos amis qui a tout juste 3 ans a voulu se l’approprier et qu’il a refusé catégoriquement de la lui donner. Je pense que le labrador n’aurait pas hésité un instant à reprendre la balle pour aller la planquer sous un buisson histoire d’être sûr d’en rester le propriétaire…

Le labrador est une arme létale pour la pantoufle, si vous observez un propriétaire de cette race si populaire dans son chez lui et qu’il est en chausson, vous pouvez être sûr d’y voir les marques des crocs de l’animal. Pourtant, la pantoufle a un côté rassurant, elle est le confort et la décontraction qui vous indiquent que vous êtes chez vous et que vous pouvez relâcher la pression. Mais le labrador ne l’entend pas de cette oreille et fera tout pour détruire, voir manger cette ode au cocooning. Je vous arrête, l’homme ne mange pas les chaussons, mais il refuse obstinément que nous en possédions. La pantoufle, le chausson, la charentaise doivent rester hors de nos vies. C’est chiant, moi j’aime bien ça les chaussons (c’est pas obligé d’être moche ça peut être sobre) surtout que comme ça il se plaindrait moins de mes pieds gelés plaqués contre ses mollets. Bref, comme il est incapable d’énoncer clairement la raison de ce refus catégorique et que souvent ses comportements prouvent qu’il tient beaucoup du canidé, je le suspecte d’avoir peur de ne pouvoir se retenir de dépouiller des pantoufles s’il en a sous la main…

Partez en balade avec votre fidèle compagnon (votre chien, pas votre homme) après une période de précipitations (un peu comme en ce moment quoi) et vous pouvez être assuré de le voir s’ébattre joyeusement dans les flaques d’eau, s’il n’est pas déjà en train de se rouler dans la boue. L’amour de l’eau sale, de la boue en particulier et de tout ce qui salit en général, est très canin. Jusqu’à il y a peu je n’avais pas le sentiment que cette particularité se reflétait dans le comportement de l’homme. En fait, si. Je suis consternée :

L’homme : Il faut que j’aille faire un tour dans les bois avec ma nouvelle moto !
Nina : J’ai regardé la météo, on ne va pas avoir de beau temps avant un moment mon pauvre maour…
L’homme : Mais c'est pour ça ! S’il pleut ! Y aura de la boue !
Nina : …

Théorie confirmée, cet homme est réellement la réincarnation d’un labrador. Du coup je me demande de qui (ou quoi) je peux bien être la réincarnation… J'ai même un peu envie d'y croire. Transmigrons dans la joie !

vendredi 21 novembre 2008

Mon beau sapin !

Alors, vous aimez les dessins ? Vous aimez les enfants ? Vous aimez les bonnes causes ? (Normalement, aux trois questions vous avez répondu : Ouiiii ! tous en chœur. Enfin, dans ma tête c’est comme ça que ça se passe). Alors cliquez là :

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Le topo : Pénélope Bagieu, qu’on ne présente plus, la Croix Rouge et Orange lancent un site de BD en ligne spécial Noël. Des visiteurs = des sous = des jouets sous le sapin de Noël pour les enfants défavorisés. Pas la peine de cliquer 50 000 fois comme un malade pour la bonne cause, c’est comptabilisé par visiteur unique. En plus si vous n’aimez pas la BD, vous n’avez pas besoin d’y retourner, vous avez participé. Et si vous aimez la BD, ce qui a pour l'instant été mis en ligne vaut le coup d'oeil !

Bref, soutenez les sapins de Noël de la Croix Rouge !